Publié le dimanche 15 février 2009
Dimanche 15 février 2009
DANS LA SOCIÉTÉ, IL N'Y A PAS QUE LES VIOLENCES CONJUGALES
PREMIER TEXTE
DANS LA SOCIÉTÉ, IL N'Y A PAS QUE LA VIOLENCE CONJUGALE À DÉNONCER, MAIS IL Y A AUSSI LA VIOLENCE SOCIALE, MÉDICALE, GOUVERNEMENTALE BUREAUCRATIQUE ET JUDICIAIRE. Il y a quelques mois, je me suis rendue visitée deux personnes hospitalisées dans un Centre D’hébergement de soins de longues durées.
Trois minutes à peine après mon arrivée dans la toute petite chambre d’une dame d’un âge respectable, une préposée aux bénéficiaires vient la chercher, pour lui donner son bain, dit-elle. Désappointée, je me rends alors dans la chambre d’une amie d’enfance, Lise. Cette femme âgée d’environ 50 ans, est alitée 23 heures sur 24 depuis plusieurs années déjà. Victime de la paralysie cérébrale, depuis sa naissance, Lise a passée toute sa vie, assise sur un fauteuil roulant. Sauf que son état a empiré, ce qui l’a amenée à vivre dans le genre d’établissement de santé, cité plus haut. Je demande à Lise, qui m’a reconnue dès qu’elle m’a vue cognée à la porte de sa chambre, si elle était bien traitée. Elle me répond positivement, sauf pour les changements de culottes protectrices, qui l’obligent à rester trempée une demi-heure dans ses urines, à chaque fois qu’elle demande assistance. Ce n’est pas la faute des préposés qui semblent vraiment sympathiques et professionnelles; mais plutôt un manque de personnel évident.
Je demande à Lise si elle pouvait se rendre avec moi, à la messe de la petite chapelle. Elle me répond d’un air déconfit: « Pas besoin, on va bientôt l’entendre à la radio placé au mur de ma chambre. » En effet, la voix de l’homme de foi se fit entendre avec une force agressante, à fendre le tympan des oreilles des personnes malentendantes. Si bien que je me suis dit intérieurement: « Que vont faire les personnes vivant en dessous du seuil de la pauvreté, quant viendra leurs tours, d’être alitées possiblement, 24 heures sur 24, dans un hospice »? On n’enlève les crucifix de la religion catholique dans la plupart des établissements publics et gouvernementaux, telles les salles de séances dans les hôtels de villes, ainsi que dans les établissements scolaires.
Mais, qui se préoccupe de faire cesser les auditions radiophoniques, dans les Centres D’hébergement de longues durées, qui résonnent dans les chambres des patients les plus vulnérables de la société, et ce, avec une violence psychologique épouvantable ? J’envoie dès aujourd’hui cet article dans quelques médias sérieux, en me faisant le porte-parole de ces personnes malades et incapables de se défendent adéquatement. Que les personnes au pouvoir, se préoccupent de modifier, de dénoncer et de faire cesser immédiatement, ces comportements violents et tellement inhumains.
Patricia Turcotte © Le 18 mars 2009
DEUXIÈME TEXTE
DANS LA SOCIÉTÉ, IL N'Y A PAS QUE LA VIOLENCE CONJUGALE À DÉNONCER ( 2 ième partie ) Un bref billet pour représenter toutes les personnes humaines qui se retrouvent alitées parfois, à longueur de journées, et ce, autant dans un petit lit blanc d’hôpital, que dans un centre d’établissement de soins de longues durées.
Il serait prioritaire que tous les représentants en place dans la société, ainsi que les familles des bénéficiaires de la santé, veuillent à faire enlever dans toutes les chambres des établissements de santé, les radios greffés au mur des chambres de ces gens hospitalisés, peu importe la durée. Du moins, pour les personnes qui sont intolérantes à ces genres de situations. Tout dernièrement, je suis allée rendre une visite à une personne hospitalisée à vie, et alitée la plupart du temps, dans un centre de soins de longues durées. Croyez-le ou non, mais les bénéficiaires entendaient à tue-tête, la messe religieuse diffusée à la radio de l’hôpital, greffé au mur. À mon avis, cela ressemble à de la violence morale gratuite. Pour ne pas écrire, que cela frôle le terrorisme psychologique.
Peu importe que l’on entende ma musique favorite ou le récit de la messe religieuse, cela était tout me semblait tout simplement emmerdant. Si je suis sortie de cet endroit avec un mal de tête carabiné, imaginez-vous dans quel état malsain peuvent se retrouver les personnes démunies et sans moyens de défenses ?
Il est important aussi de se rappeler que le sens de l’ouie, restera toujours le point le plus sensible chez les êtres humains; surtout en fin de vie. Ne l’oublions jamais, parce qu’un jour ce sera peut-être notre tour; hélas, il sera possiblement trop tard. Non pas que ce soit pire au Québec, que partout ailleurs dans le monde entier; sauf qu’il est accessible pour moi, qui est présentement munie d’un ordinateur, de rapporter ce fait publiquement, tout en respectant le centre de santé en question. Et j’enverrai cet article dès aujourd’hui, à notre dépubé pour qu'il le fasse parvenir au gens responsables de ces dossiers. Non pas sous forme d’un rapport en bonne et due forme, mais comme un partage humain et social. Pourquoi me placer dans un tas de situations complexes, lorsque cela est possible de m’impliquer harmonieusement ?
Dans la société, il n’y a pas que les violences conjugales à dénoncer. Se pourrait-il aussi, que les violences administratives bureaucratiques, autant médicales que sociales, gouvernementales et juridiques, existeraient elles aussi ?
Patricia Turcotte © Le 19 mars 2009
Chiffon | 2009-02-15 14:23:53
Dimanche 15 février 2009
LE RETOUR AU CANADA DE OMAR KHADR
Selon mon opinion de citoyenne, le retour du jeune adulte Omar Khardr est vraiment nécessaire et urgent. Quel impact cela aurait-il aussi, pour tous nos jeunes du Canada ? Tout comme sa sortie de la prison au Guantanamo ne pourrait faire autrement, que d’influencer positivement, toute la belle jeunesse d’aujourd’hui de tous les pays.
En autant que ce jeune choisisse définitivement de sortir du milieu du crime, et qu'il souhait sincèrement recevoir toute l'aide nécessaire à son rétablissement en société. Sinon, il ne pourra jamais être un héros pour les jeunes du Canada. Toutes les religions et les plus grandes philosophies mènent à son cœur d'enfant.
Ne connaissant pas beaucoup l’évolution complète de son cas, j'ose quand même écrire ceci: je ne crois pas que son rapatriement au Canada, favoriserait une injustice judiciaire et humanitaire. Quoique je laisse ces préoccupations aux personnes responsables de son dossier. À chacun ses idées personnelles et ses talents. À vrai dire, je me sens interpellée personnellement, comme des millions de personnes à travers le monde, par cet enfant soldat traité comme un criminel adulte, que ce soit à raison ou à tort. J'ai le sentiment que son retour au Canada serait positif et constructif, pour la reprise de sa vie en société.
Je songe à tous les jeunes qui suivent de près ou de loin, les péripéties et aventures de ce personnage; qui pourrait aussi devenir un modèle, un exemple et héros pour les jeunes...en autant que Omar Khadr choisisse de nouveaux sentiers. Qui n’a pas besoin dans son enfance et son adolescence, d’exemples de gens qui ont choisis de reprendre les bons chemins pacifiques ou pacifiques révolutionnaires ?
Comme vous pouvez le constatez, mon opinion représente une proposition plutôt fraternelle, sentimentale et humanitaire, que réaliste, détachée et professionnelle; autant pour Omar Khadr que pour tous les jeunes. Évidemment, cette solution pourrait soulever des tas de débats de sociétés, sur les délicats gestes de violences, chez nos jeunes enfants et adolescents (es.
Qui d’entre nous n’aurait pas vécu des comportements de violences semblables ou pires que Omar Khadr, si nous avions été influencés dès nos bas âges, à porter une arme à la ceinture ou à apprendre à se défendre avec une carabine ? Surtout pour défendre sa peau ou celles de ses proches, ses idées et convictions fondamentales personnelles, ainsi que ses droits humains et sociaux ?
Violences sociales et humanitaires à tous les niveaux: autant les violences des adolescents (es), des jeunes adultes et adultes, que de tous les gestes de violences et de terroristes de toutes sortes. Notre humanité traverse actuellement des changements prioritaires, qui concernent toutes les personnes humaines de la planète Terre.
Patricia Turcotte © Le 11 février 2009
Chiffon | 2009-02-15 12:33:59
